Two Door Cinema Club, dans la grande tradition de l’electro pop ds années 2000, s’apprête dès le mois prochain à libérer nos têtes et nos jambes engourdies par le froid polaire de cet hiver trop long.
Pas une semaine sans qu’un prétendant à l’album le plus hype de l’année ne vienne ébranler la certitude des chroniqueurs du petit monde de la musique. Une formation qui à l’instar de ses compères Pony Pony Run Run ou des néo historiques Phoenix, se permet d’exposer son envie de branchitude éthérée au grand jour. Une approche cette fois-ci singulièrement dancefloor pour ces Irlandais bien décidés à marquer leur territoire dans un nouveau paysage sonore mondial qui leur tend désormais les bras.
On commence pied au plancher sur le bondissant Cigarettes in theatre toutes guitares dehors, traversé par d’interminables descentes électriques du plus bel effet répétées ensuite jusque dans l’imparable single Something Good Can Work, jamais très loin des créations métissées des New Yorkais de Vampire Weekend; Ce Tourist History, est en effet une éponge imbibée de bonnes idées capable aussi marquer de son emprunte nos cerveaux avides de nouveautés par ses ritournelles mélodiques enlevées, l’excellent What I know, ou le stratosphérique Do you want it all, ou par une efficacité synhétique de premier plan I Can Talk. Une musique radieuse jamais ennuyeuse, véritable appel à la débauche contrôlée et aux ambiances tranquilles de nos futures et peinardes longues soirées d’été.
