
L’ex Take That à la carrière solo riche en livres…Sterling, revient avec un neuvième album, au contenu malheursement sans surprise.
Robbie Williams n’a évidemment pas la réputation ni le talent évident pour prétendre au titre de musicien le plus fin de son temps, mais reste un performer scénique énergique et charismatique, capable de vendre par charrettes entières une musique à la composition chimique des plus édulcorées; Plus bubblegum et guimauve que macaron ou patisseries fines, les albums du britannique ont finalement servi de tremplin à des artistes qui occupent désormais le devant d’une scène disco pop rock menée sans aucun complexe par le très affuté Mika, dont le dernier opus The Boy Who Knew Too Much, s’inspire pour beaucoup du natif de Stoke On Trent.
Le détenteur d’une quinzaine de Brit Awards, en grand héritier des années MTV se penche ici sur ses vertes années et référence sa pop de multiples clin d’oeils un peu vains. Morning Sun met directement les pieds dans le plat, une intro façon The Wall du Floyd, des cuivres à la Sergent Pepper, suivi par un Second Bodies très inspiré des Tears For Fears. Blasphemy confirme le lien indéniable avec Mika, Do you Mind, et Somewhere, se rappellent respectivement au bon souvenir de Billy idol et de Paul Mc Cartney et l’ironique Last days Of Disco loue pour l’occasion le synthétiseur des Kraftwerk période Tour de France.
Mais l’artiste, malgré ses efforts, ne propose finalement qu’une de pop mille fois entendue, honnête, mais transparente et passe partout. ; Un album aux intentions louables, qu’on aura pourtant tôt fait d’oublier, faute d’idée. Au suivant.
EMI UK
Comments ( 1 Comment )
Mauvaise critique, ou plutôt critique personnelle donc je ne pense pas que chaque personne penser comme toi ! Je trouve son album merveilleux et un super retour pour la prochaine suite de ses singles !!