basement jaxx

Basement Jaxx occupe une place à part dans le paysage  anglais de la musique électronique des années 90 – 2000. Leur musique flirt depuis toujours avec la House, le Hip op, le Dance Hall, et tout ce qui peut leur passer dans les mains, pourvu que l’on ai envie de remuer les jambes. Une musique  clinquante,  qui a pour principal atout de ne jamais annoncer son point de chute; Les morceaux peuvent à tout moment s’emballer, accélérer, décoller, se transformer au grès des performances des invités embarqués dans un voyage qui ressemble généralement plus à un sprint qu’à une simple promenade de santé.

L’objectif  de Simon Ratcliff et  de Felix Buxton n’a jamais été de faire dans la finesse;  Bouger, Danser, et encore danser, pour une musique  parfois à la frontière du mauvais goût mais dynamique en diable, incessament ponctuée de bruits et de sons en tout genre qui décuplent  l’effet véritablement stupéfiant de ces produits euphorisants. Scars, est pour eux l’occasion d’aller voire du côté du reste du monde. le raggae What a Girl Gotta Do, la Pop dans ce qu’elle a de plus classique Raindrop, le mambo sur She’s No Good, le Ska sur Santigold, la House torride sur Twerk, l’Ambient sur D.I.Straction, ou encore la Soul  sur A Possibility. Un véritable festival   d’où émergent  quelques featuring; Les Yo Majesty toujours en grande forme sur Twerk, ou  Yoko Ono vêtue de sa robe de gourou hippie qui lui va si bien, dans le théatral Day Of The Sunflower.

Un nouvel album  réussi, dans la continuité des précédents travaux, qui lorgne cette fois ci plus intensément vers la world music. You can Join!

label : XL

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