

Une pub pour un téléphone mobile, puis une autre pour un jeu vidéo, cela commençait à faire beaucoup pour un groupe francais sorti de nulle part, qui selon les rumeurs allait révolutionner la musique hexagonale. Rien de tout cela évidemment pour ce Wallace aux accents pop rock agrémentés d’un rap franchement pas terrible. Une soupe variétoche de mauvais goût, qui en plus de paraître trop grasse, décide à la manière des fast foods de se standardiser. Un album sans âme, déroulant à l’infini des clichés d’une musique internationale maintenant datée d’une autre époque et virant au no man’s land musical mondialisant et mondialisé sans saveur. Du marketing bien rodé, pour stations radios estivales mal inspirées.
Comments ( 2 )
Ce critique est-il sourd ? N’a-t-il simplement aucune culture musicale ou cherche-t-il à détruire l’avenir de la musique française ? Les NNBS, pour les avoir découverts en concert, sont simplement des showmens, dont l’énergie passe moins bien en CD qu’en live. Ce qui rappelle, à leur débuts, les illustres Red Hot Chili Peppers, dont l’énergie scénique ne se retrouvait pas sur les CD.
C’est un membre du groupe qui à commenté? Sensas, il nous arracherait presque une larme avec les Red Hot… nan nan, les NNBs sont mauvais et leur musique n’a pas d’avenir… désolé :s


